LA SECURITE EN PERIL
Le maire de Muret et sa majorité ont , à l’unanimité, supprimé deux postes de policiers municipaux.
Nous pensons que l’organisation du service de police municipale doit tenir compte de l’augmentation du nombre croissant des habitants de notre ville, de son étendue géographique et de son urbanisation.
L’application des lois Aubry sur les 35 heures nécessite en effet un effectif de policiers minimum pour couvrir de façon correcte le créneau horaire quotidien utile pour gérer les écoles, la proximité de centre ville, les désordres de stationnement, les zones industrielles, les diverses manifestations en semaine et le week-end , les cérémonies , le funéraire , et les urgences et imprévus, …
C’est plus de 20 policiers qui seraient aujourd’hui nécessaires pour rendre un service public de qualité et assurer la tranquillité des muretains.
Monsieur le Maire embauche des éducateurs sociaux dont les missions sont certes utiles pour nos jeunes, mais sont totalement différentes de celles des policiers municipaux.
La politique menée ne règlera pas les problèmes d’insécurité et il nous paraît urgent d’augmenter les effectifs de police municipale en mettant en place une réelle politique de proximité dans les quartiers.
Par ailleurs lors des réunions de quartiers auxquelles nous avons assisté, les muretains ont exprimé leur mécontentement sur le stationnement et la circulation des véhicules au centre ville.
La principale promesse du candidat Mandement n’a pas été tenue, les commerçants et les usagers se plaignent tous des difficultés pour stationner en ville .On nous promet qu’une étude générale payée à fort prix auprès d’un cabinet spécialisé permettra de résoudre ce problème, le maire a même évoqué la possibilité de rendre les allées Niel partiellement piétonnes.
Le maire ne daigne même pas répondre au courrier envoyé par de nombreux commerçants qui demandent à être entendus et qui souhaitent participer à la réflexion sur ce problème majeur.
Tout cela démontre une « non volonté » de traiter cette difficulté alors même que le manque d’effectif de policiers municipaux ne permet plus de faire respecter la réglementation de la zone bleue.
Dans une situation économique difficile et alors que la majorité du conseil municipal met en place la nouvelle taxe « non obligatoire » (taxe locale sur la publicité extérieure), nous nous inquiétons du devenir de nos commerces du centre ville si les clients ne peuvent plus trouver de place pour se garer.
Monsieur le maire et ses conseillers « écologistes » nous assuraient que les navettes « Tamtam » allaient régler une partie du problème, force est de constater qu’il n’en est rien et que lorsque nous voyons circuler ces véhicules « vides de tout passager » nous ne pouvons que déplorer la pollution supplémentaire engendrée inutilement au cœur de la ville et son coût exorbitant dont nous attendons toujours le chiffrage exact .